Academia, 2015
Accueil Sommaire Nouveautés Conseils Colloque 2016 Séminaires

 

 

Présentation de l'éditeur:

Daniel et Ariel, deux artistes à l’approche de la trentaine, mettent le pied au Manoir de la Solitude. Ils y viennent avec espoir d’y trouver quelques clés qui leur permettraient d’optimiser leurs talents. La petite communauté est comme une famille où les hommes – n’est-ce pas étonnant? – sont plus nombreux que les femmes. Les exercices proposés par le coach australien apparaissent parfois brutaux voire guerriers, d’où les incessants questionnements sur leur bien-fondé, cependant que la fascination et l’emprise sont à l’oeuvre. Entre les deux personnages principaux se tisse un lien de nature mystérieuse, qui va les reconduire à leurs origines et, qui sait, leur ouvrir les yeux? Ce roman, une surprenante mise en abîme, rend compte des dérives de ce qu’on appelle communément aujourd’hui le travail de "développement personnel"; des techniques (on ne les compte plus) qui promettent monts et merveilles mais peuvent aussi à jamais asservir. Le thème de la gémellarité permet à l’auteure un montage ingénieux articulant puis démontant plusieurs vécus d’embrigadement sectaire.

Franca Doura, traductrice de formation, spécialiste en italien, essayiste à ses heures, novelliste à toute heure, a quitté Bruxelles pour les Ardennes où retrouver le dessous de sa langue maternelle qui lui joue continûment des tours, lui fait connaître autant de petites vies que de petites morts. Je m’appelle Ariel, mon père était un fou de Shakespeare est son second roman. Ses nombreux journaux ont constitué pour elle d’autres terrains d’exploration où traquer les méandres de l’âme parlante et la complexité des relations humaines.

Illustration de couverture: © Tolokonov - Thinkstock

Organisé avec le soutien du membre  

du Collège de la Commission communautaire française

chargé de la Santé

Copyright © 2002 SOS Sectes